BEIRUT

 

Jeté dans le grand bain au printemps 2006 avec Gulag Orkestar, immense premier album de pop orchestrale composé seul alors qu’il avait à peine 18 ans, Beirut se retrouve propulsé en quelques mois au rang de petit prodige. Il est devenu ce jeune chef d’orchestre inconscient à l’imagination débordante qui a commis le crime parfait : celui de balancer sa sacro-sainte guitare au feu pour lui préférer une trompette, un accordéon ou un ukulélé.

En 2015, après une sévère crise personnelle, Zach Condon revient avec un album au charme éblouissant, le quatrième, No No No, qui bien que plus Pop et joyeux continue d’être une aventure en marge avec ses instrumentations et arrangements atypiques, ses allures de fanfare déglinguée. A son écoute, commence un voyage lumineux à la recherche du beau. L’un des groupes américain parmi les plus marquants de ces dix dernières années à ne pas manquer à Beauregard.

Dimanche 3 juilletScène John20h15