BRIAN JONESTOWN MASSACRE

Ame damnée à la tête du Brian Jonestown Massacre, Anton Newcombe occupe une place à part sur la carte de la musique du diable. Révélé par le documentaire Dig ! en 2004, où il apparaissait en perdant magnifique, exalté mais intègre, l'imprévisible californien a toujours su imposer le respect. Que ce soit par sa longévité miraculeuse, ses interviews kamikazes, mais aussi par sa longue discographie hallucinée et hallucinante, livrée avec une régularité de métronome : 14 albums en 15 ans dont le dernier Revelation confirme un virage plus pop. Parfois planante mais jamais hippie, la musique de Newcombe est finalement intemporelle parce qu'elle est basée sur un songwriting infaillible. Et elle constitue ce qui s'est fait de mieux en folk rock psyché depuis quinze ans, tout simplement.

Vendredi 1 juilletScène John18h00